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Une nouvelle odyssée au cœur du Pacifique

lagon dans l’archipel des Tuamotu en Polynésie

Repérage en Polynésie

 

S’aventurer vers l’inédit pour toucher au cœur du Pacifique. Au-delà des lagons des îles de la Société, l’archipel le plus connu, il existe une Polynésie secrète et singulière. En prévision de l’arrivée du navire Jacques Cartier en 2026, José Sarica, directeur de l’expérience expédition PONANT EXPLORATIONS, a mené un repérage exclusif. Récit d’une immersion pour co-construire, avec les communautés, les voyages de demain en Polynésie et développer avec elles une relation à long-terme.

L’Archipel des Australes : la Polynésie des origines

Le voyage s’ouvre aux îles Australes, sentinelles les plus méridionales de la Polynésie. Quelque 570 km séparent Papeete (archipel de la Société) de son île la plus proche, Rurutu. Ici, l’hiver dépose une lumière limpide sur des reliefs majestueux. Volcans éteints et récifs sculptés par la houle protègent une île à l’authenticité farouche et préservée. Une terre de caractère, hors du temps, où la nature offre ce qu’elle a de plus pur.

À Rurutu, arpentez les grottes calcaires de la citadelle du Pacifique

la grotte Taupe’e, la Gueule du Monstre, sur l’île de Rurutu en Polynésie

Dépourvue de lagon, Rurutu se dresse telle une forteresse de calcaire dont la roche frange l’océan. Pour en saisir la puissance, José Sarica se hisse jusqu’à la grotte Taupe’e, la « Gueule du Monstre ». Une ouverture béante sur l’océan, encadrée de stalactites et stalagmites acérées évoquant une mâchoire géante. Un spectacle brut à l’incroyable puissance tellurique.

Si la pierre est reine, la terre reste généreuse. Jean-Claude, habitant de l’île, y cultive le taro, l’« or blanc » de l’île, veillant sur un héritage de cinq générations. Une mémoire que Bérénice perpétue à travers l’art de la vannerie. Minutieux travail du tressage de pandanus dont les feuilles séchées permettent de créer chapeaux et nattes d’une grande finesse. Un geste qui pourrait trouver sa place à bord, le temps d’un atelier d’initiation avec les passagers..

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En pénétrant dans la grotte de la “Gueule du Monstre”, on entre dans une autre dimension de l’île, invisible à l’œil nu. Face à ces stalactites, on se sent comme happé par la roche… C’est typiquement le genre d’expérience spectaculaire qui pousse à aller plus loin.

José Sarica

À Tubuai, découvrez les secrets d’un berceau spirituel de la Polynésie

En quittant la roche de Rurutu pour le lagon de Tubuai, le décor s’adoucit. Au-delà des beautés naturelles, José Sarica découvre une île à la spiritualité méconnue. C’est ici que se situerait l’un des berceaux du grand peuplement océanien. Une histoire écrite dans la pierre, au pied des marae, ces vestiges silencieux qui rappellent que ce bout de terre fut un haut-lieu sacré avant d’être un paradis tropical.

L’immersion se poursuit dans le Grand Bleu. Là où, d’août à mi-novembre, les baleines à bosse rejoignent les eaux de la Polynésie pour se reproduire. Plus qu’un spectacle, une rencontre. « On a pu nager avec trois d’entre elles ! », s’émerveille José Sarica.

Puis direction le motu de la « Langue de chat », immense banc de sable cerclé d’un bleu infini. Au loin, la barrière de corail. Suspendu entre ciel et mer, « on perd nos repères, on a l’impression de marcher sur l’eau !

pierres marae à Tubuaï, îles Australes en Polynésie

Les marae, pierres de mémoire

Bien plus que de simples vestiges archéologiques, les marae sont les dépositaires de l’ordre social et spirituel d’autrefois. À Tubuai,  chaque pierre a une fonction, racontant la généalogie des chefs et les alliances des clans. Décrypter un marae, c’est lire à livre ouvert dans l’ADN de l’Océanie.

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La Polynésie est aujourd’hui le seul endroit au monde où il est possible de nager avec ces géants des mers. Une expérience rare et strictement encadrée : uniquement avec des opérateurs locaux agréés, des guides locaux certifiés, et des mises à l’eau soumises aux conditions naturelles, sans garantie. Une rencontre d’exception, à la croisée de l’aventure et du tourisme responsable.

José Sarica

Plongez dans l’Éden préservé de Raivavae

On la surnomme la « Bora Bora des Australes » mais Raivavae a gardé l’innocence d’une terre préservée. Et le choc est immédiat, sitôt débarqué : une saturation de bleus et de blancs si intense qu’elle en paraît irréelle. Ici, loin des foules, le voyageur est immergé dans un lagon originel, où tout semble s’être figé dans un dégradé de turquoise exceptionnel.

Parce que les expériences de voyage PONANT EXPLORATIONS se co-construisent  avec les communautés locales, c’est sur une idée du maire que José rejoint le motu Piscine en pirogues traditionnelles. Façonnées dans le bois de manguier et assemblées avec de la fibre de coco, ces embarcations racontent l’âme de l’île. L’équipe glisse en silence sur l’eau cristalline, avant de savourer une coco fraîche, les pieds dans le sable : une définition certaine du paradis !

lagon de Raivavae, îles Australes, Polynésie
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Je n’en croyais pas mes yeux. Les bleus, les blancs, tout semblait surnaturel. Cette sensation de surprise absolue, c’est vraiment ce que je souhaite faire vivre à nos passagers.

José Sarica

L’Archipel des Tuamotu : la terre à fleur d’eau

Changement de décor pour la seconde étape de ce repérage polynésien. L’horizon s’ouvre, la verticalité s’efface. Poussières d’îles coralliennes égrenées sur l’immensité, les Tuamotu à l’exception de Makatea, n’offrent plus de relief pour arrêter le regard. Ici, ciel et océan se confondent. Un camaïeu d’azur absolu où la terre n’est plus qu’un trait d’union posé à fleur d’eau.

À Makemo, goûtez à l’exclusivité d’un lagon confidentiel

Makemo déroule ses 70 kilomètres dans une enivrante solitude. Sur une plage de sable immaculée, José se fige, saisi par tant de beauté. « J’ai rarement vu un tel dégradé de bleu… Il y a ici quelque chose de sacré ! » L’atoll polynésien prend des airs de Blue Lagoon islandais alors que la roche calcaire affleurante donne à l’eau une teinte presque laiteuse. Et c’est dans cette matière opaline, presque irréelle, que les passagers pourront profiter d’une douce baignade.

C’est là tout le privilège du Jacques Cartier : aller là où les autres ne vont pas et s’autoriser une approche plus confidentielle. Quelques minutes en bateau local suffisent ainsi pour rejoindre ces motu inhabités et aller à la rencontre d’une communauté de pêcheurs au mode de vie préservé. Une parenthèse d’exclusivité absolue.

Palmiers et lagon sur l’atoll de Makemo, en Polynésie

Explorez Hikueru et l’île aux oiseaux

Isolé et farouche, Hikueru se mérite. Une île singulière, où les trésors se dissimulent notamment sous la surface : un fascinant labyrinthe de patates de corail, enfilade de cavités aux reflets mauves où requins à pointes noires et blanches évoluent paisiblement.

A une heure de navigation se dessine un atoll méconnu, Tekokota (île aux oiseaux) où la végétation dense est survolée par de nombreux oiseaux marins. Sternes, frégates et autres fous à pieds rouges y tournoient par milliers dans un vacarme de vie saisissant. Une île que José Sarica souhaite ajouter dans le futur aux itinéraires : « C’est un sanctuaire pour les oiseaux et nous avons le devoir de le préserver et mettre en place des protocoles et règles de bonnes conduites pour limiter notre impact ».

Puis direction le motu O’Gaga au cœur d’Hikueru : sable blanc, eau turquoise, bassins aux eaux nacrées et « le sentiment d’être seul au monde ». Plus loin, le motu des Bénitiers dévoile ses coquillages et coraux aux couleurs sublimes tandis que, dans l’unique passe de cette île, on se laisse porter par le courant entre lagon et océan, le temps d’une étonnante randonnée palmée dérivante.

plongeur en randonnée palmée à Hikueru dans l’archipel des Tuamotu, en Polynésie
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C’est un véritable émerveillement. Sous la surface, on découvre un dédale de corail, une architecture vivante qui nous transporte dans un autre monde.

José Sarica

Les bénitiers, joyaux du lagon

Emblèmes des lagons, les bénitiers (tridacna) sont des indicateurs de la santé du récif. Ces mollusques filtrent l’eau et exposent au soleil leur manteau charnu, paré de couleurs électriques –  bleu, vert, mauve – dues à des algues symbiotiques. De magnifiques pierres précieuses semées dans les lagons.

Louvoyez au cœur de l’atoll mosaïque de Mataiva

Cap à l’ouest, dans l’atoll de Mataiva« pure merveille de la nature ». Son lagon « réticulé » s’étend en une mosaïque de soixante-dix vasques turquoise séparées par des cloisons de corail. À terre, de vieux ponts de pierre enjambent les passes pour relier les motu entre eux. De quoi rejoindre le site de Papiro. Quel privilège de pouvoir alors observer de si près de jeunes fous à pieds rouges au duvet cotonneux clairsemé, prélude à leur premier envol ! 

L’immersion se poursuit à l’extérieur de l’atoll, juste après la passe de Faratue. Dans cette eau d’une clarté absolue, le ballet de nombreux poissons tropicaux, quelques tortues vertes et parfois des raies manta, guide le regard vers les profondeurs où failles, tombants et rosaces de corail sculptent un décor grandiose, refuge d’une biodiversité exceptionnelle. Une ultime exploration pour clore ce voyage au cœur du vivant.  

atoll de Mataiva, archipel des Tuamotu, Polynésie
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La Polynésie offre un décor paradisiaque, c’est indéniable. Mais sa véritable richesse, celle qui ancre le souvenir, réside dans le cœur de ses communautés. Ce nouveau chapitre, c’est avec elles que nous l’écrivons, et c’est à nos passagers de le vivre.

José Sarica

Reportage : la Polynésie française secrète

Retrouvez José Sarica dans le reportage consacré à la co-construction avec les communautés locales de voyages inédits dans les Tuamotu et les îles Australes.

 

Crédits photos et video : ©Studio PONANT/Julien Fabro

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